Le droit de mise au rôle est une taxe perçue lors de l’inscription de chaque affaire au rôle général, au registre des requêtes ou au registre des requêtes en référé des justices de paix et des tribunaux de police, des tribunaux de première instance et des tribunaux de l’entreprise, des cours d’appel et de la cour de Cassation.
Les affaires pénales, fiscales, les requêtes dans le cadre d’une procédure d’insolvabilité (affaires de faillite) ou de réorganisation judiciaire et les affaires sociales amenées devant les juridictions du travail en sont exemptées en règle générale.
En première instance dans les affaires famille, aucun nouveau droit de mise au rôle n’est exigé lorsque, dans un dossier famille existant, une nouvelle requête ou une requête complémentaire est déposée en lien avec des affaires estimées urgentes(1), vu le principe permanent de litispendance pour le tribunal de la famille. Dans ces cas, le droit de mise au rôle est néanmoins exigé en cas d’appel.
Dans le cas d’une réinscription au rôle, après que l’affaire a fait l’objet d’une omission d’office, un droit de mise au rôle est à nouveau exigé.
(1) Voir article 1253ter/4 §2 du Code judiciaire